Traitement homéopathique contre le mal des transports

Je vous avais déjà parlé dans un post précédent du mal des transports dont souffre ma fille depuis quelques semaines. Comme promis, je vous donne des nouvelles du front et de mon retour d’expérience.

Notre récent séjour en Touraine m’a en effet permis de tester le traitement homéopathique que j’avais acheté en pharmacie pour ma Louloutte.

Le traitement et sa posologie

Il s’agit de Tabacum 5ch et Nux Vomica 7ch (tiens, il porte bien son nom celui-là).

Il faut faire fondre sous la langue 5 granules de chaque ou les dissoudre dans un peu d’eau. Ma fille n’ayant que 17 mois, le deuxième procédé s’est imposé de lui-même.

Ce traitement est à prendre 30 min avant le départ en voiture. En théorie, cela parait simple. Sauf que la pharmacienne avait oublié de me préciser un petit détail : les granules mettent un temps fou à se dissoudre dans l’eau . Comptez 15 à 20 min, rien que ça ! Résultat, il faut prévoir au moins 3/4 d’heure avant le départ… Hum, pas génial. Quand on part de chez soi, ça va mais de chez les autres ou bien en sortant d’un magasin, l’affaire commence à se corser.

Autre difficulté, le traitement a une durée d’effet limitée. Il faut donc le renouveler autant de fois que nécessaire et c’est là que le bas blesse. Quand on connait le temps de préparation et le délai requis pour qu’il fasse effet, autant vous dire que ma fille a le temps de vomir 3 fois… Doublement pas génial 🙁 .

Expérience

Pour ce grand test, nous avions 2h30 de voiture à faire pour nous rendre en Touraine. J’ai suivi à la lettre les consignes d’administration du traitement homéopathique. Ma fille s’étant endormie rapidement après notre départ, le trajet s’est évidemment bien passé. C’est lorsqu’elle s’est réveillée que la donne a changé car nous n’étions pas encore arrivés à destination… Elle a rapidement commencé à se sentir mal (plaintes, pleurs, absence de sourires). Dans la mesure où notre voyage prenait fin trente minutes plus tard, je ne lui ai pas redonné le traitement homéopathique. Il n’aurait servi à rien.

Trente minutes, vous trouvez ça court ? Et bien non, c’est long, trrrrèèès long quand vous avez un enfant malade en voiture. Inutile de me demander à quoi ressemblait les paysages de fin de parcours, je ne les ai pas vus. Why ? Parce que j’ai passé le reste du voyage le visage tourné vers ma fille, les cervicales en suspension et les cordes vocales tendues comme un string. J’ai chanté (pas toujours juste) mes comptines d’enfance. « C’est le Roi Dagobert qui a mis sa culotte à l’envers,… » ; « Il était un petit homme, pirouette, cacahuète,… » ; « Lundi matin, le roi, la reine et le petit prince,… », etc… Bref, j’ai revu mes classiques, ma fille était captivée et on est bien arrivés !

BILAN

Je n’arrive pas à dire si ce traitement est efficace sur ma Louloutte car elle ne l’a finalement que peu testé. En revanche, je sais que niveau praticité, on est proche du zéro, tout du moins sur de longs trajets. Je discutais encore dernièrement avec une amie d’un autre traitement homéopathique, la Cocculine. Celui-ci étant destiné aux adultes et aux enfants à partir de 18 mois, il ne m’a pas été conseillé par ma pharmacienne. Maintenant que ma fille approche à grands pas de l’âge minimum, je vais pouvoir le lui donner.

Je vous dirais ce qu’il en est.

Suite au prochain épisode !

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